Lettre de Rennes à Paris - PURE BLACK STUDIO
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Le télétravail & nous, une longue histoire.

Les fondateurs de PURE BLACK STUDIO étaient déjà rodés en matière de télétravail dans les années 2000 – que ce soit en France ou en Belgique – soit avec leurs collaborateurs ou leurs clients souvent situés à l’étranger voire sur d’autres continents. Des années plus tard, nous avons toujours recours au télétravail mais cette fois avec des méthodes encore plus perfectionnées et plus sécurisées afin de vous garantir toute la réactivité et toute la qualité de production dont vous avez besoin.

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Lettre de Rennes à Paris

Texte Lucile BRASSET
Illustration Camille MANSUY

Chère Paris,
Ton aura m’émerveille et m’impressionne depuis toujours. Non sans un brin de nervosité, j’ai enfin consenti à t’écrire pour te parler un peu de moi. Je suis Rennes. Aux portes de la Bretagne, j’accueille les visiteurs sur ma terre celte brute, sensible et attachante. Tu es la capitale de la mode assurément, j’ai été et je reste pour beaucoup celle du rock, sans vouloir t’offenser.

Je vibre encore d’une atmosphère fiévreuse, rappel de cet âge d’or musical qui a débuté dans les années 1970. Pourtant, à cette époque je suis encore à la traîne. Chez moi, les groupes de musique se comptent sur les doigts d’une main. Le souffle du vent et du punk venu d’Angleterre et des États-Unis me fait sortir de ma léthargie. Des musiciens en mal de sons neufs prennent le ferry pour la capitale anglaise. Ils ramènent dans leurs valises des vinyles tels ceux des Velvet Underground et s’enivrent aux sons de Richard Hell, de Talking Heads ou des Feelies. Et la magie opère. C’est à ce moment-là que naît le son rennais. Je suis sûre qu’il a atteint tes douces oreilles.

Le groupe Marquis de Sade dépoussière mes vieux os. Les concerts organisés par l’association Terrapin et la création du festival des Transmusicales finissent de me réveiller. Je suis propulsée dans les années 80 au rang de capitale du rock, rien que ça ! Et la belle aventure ne fait que commencer… Je peux m’enorgueillir d’avoir dans mes entrailles musicales des artistes comme Marc Seberg, Dominic Sonic, Bikini Machine, Les Ramoneurs de menhir, Les Nus, Percubaba… Et Etienne Daho, qui m’a quittée pour toi d’ailleurs, mais je ne t’en tiens pas rigueur.

Au détour de mes rues, on ressent encore aujourd’hui cette influence punk-rock libératrice. À la tombée de la nuit, alors que les bars se remplissent, que l’atmosphère s’échauffe, je m’habille de mes plus beaux atours. Dans mon cœur de ville ou en dehors au Jardin moderne, la scène locale est à l’honneur. Les Transmusicales font découvrir chaque année la fine fleur des musiques actuelles. Les événements culturels s’enchaînent, les concerts ne manquent pas dans mes salles comme l’Ubu, le 1988 Live Club, L’Étage et dans les campus universitaires. Des salles mythiques comme La Cité et L’Antipode retrouvent un nouveau souffle. Je suis aux portes de la Bretagne, je suis la porte de toutes les musiques. N’hésite pas à venir me rendre visite, on grignotera une galette-saucisse en flânant place des Lices.

Bisous salés et électriques,

Ton amie, Rennes.

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